Bonne humeur au repas des sixties

Ils étaient 75 dimanche, à avoir répondu à l’invitation de la commune pour les retrouvailles des anciens autour d’un excellent repas préparé par Jérôme Neusch de Falck et son équipe.
Mme le maire a salué toutes les personnes présentes parmi lesquelles on a remarqué Mme Paola Zananetti, députée et Mme Joëlle Borowski, suppléante de notre députée.ler général, Mme Fernande Hoen, présidente du conseil de fabrique et M. Gérard Gillot, président de l’association Arc-en-Ciel. Elle a remercié son conseil municipal, le personnel communal, et les bénévoles de l’association qui, au fil du temps continuent avec dévouement, enthousiasme et ingéniosité à organiser de nombreux évènements qui nous donnent l’occasion de nous retrouver et de partager de bons moments d’amitié et de convivialité.
Mme Thiel a encore rappelé les travaux réalisés en 2016 et ceux prévus en 2017. En revenant un instant sur les élections présidentielles, elle s’est déclarée triste du score obtenu par le FN dans notre village et des autres communes frontalières. Elle a achevé son discours par ces mots : " Hier est une histoire, demain est un mystère et aujourd’hui est un cadeau, alors profitez bien de l’instant présent ! »
Au cours de l’après-midi, « le marquis et la marquise » de Heining ont raconté quelques blagues pour faire régner la bonne Humeur. Le capitaine de gendarmerie Denis Guedon de Boulay a projeté un diaporama et donné de nombreux conseils de vigilance et de sécurité pour éviter agressions et cambriolages.

Berviller sans courant

Le vent à soufflé fort sur la région mais à part deux ou trois tuiles, il n’a pas causé de gros dégâts. Cependant, ceux-ci ne vont pas tarder à se déclarer dans les congélateurs. Le village entier a été privé de courant depuis vendredi dans la nuit, vers 1 heure. Aussi dès le matin, on a commencé à entendre le ronronnement de quelques groupes électrogènes de particuliers qui ont pu ainsi se chauffer et alimenter leurs frigos et congélateurs.
ERDF n’a toujours pas trouvé la panne. Si la partie village a été réalimentée en courant électrique vers 18 heures, la partie lotissement est restée dans le noir. Après d’innombrables coups de téléphone à ERDF, madame le maire a réussi à faire installer un camion-groupe-électrogène et le lotissement a enfin pu voir clair. Mais, surprise le samedi matin, plus de courant ! Le camion, à son tour, est en panne ; plus de courant et la panne principale n’est toujours pas découverte. Et pourtant, lorsqu’un particulier essaie de contacter ERDF, on leur répond invariablement : «Il n’y a plus d’incident sur votre village.»
Espérons que les techniciens d’ERDF régleront rapidement le problème car certains particuliers se demandent qui va leur régler la facture des produits dégelés et gâtés, suite à la mise hors service de leur congélateur.

La fontaine de Fayacle en cours de rénovation

Tous le monde la connaît mais très peu pourraient la nommer par son véritable nom : « La fontaine de Fayacle ». Au fond de la rue de la fontaine, elle jaillit depuis des siècles sans jamais avoir été à sec. Chacun y a déjà puisé de l’eau pour laver sa voiture ou arroser ses plantes par temps de pénurie ou tout simplement pour se désaltérer. Déjà au temps du roi Louis XV, elle diffusait ses bienfaits et on se disputait la propriété de son eau. (cf. Le RL du 30 août 2009 : « Quand le curé de Berviller était accusé de détournement »)
Après 1862 et la construction de la fontaine-lavoir dans le centre du village, la fontaine Fayacle prit le nom de « fontaine du bas » par opposition à la « fontaine du haut » pour le nouveau lavoir. Elle se trouvait au bord du chemin et était formée de deux longues auges dans lesquelles, les propriétaires de vaches et de chevaux menaient désaltérer leurs bêtes. Sur l’un des bacs était fixée une longue planche qui permettait aux ménagères de laver leur linge.
Lors de la réalisation du réseau d'eau potable, le service du génie rural posa une condition sine qua non pour que les travaux soient subventionnés : destruction de la fontaine lavoir. Les énormes auges de la « fontaine du bas » ont connu le même sort. Quel gâchis ! Heureusement, on a capté la source et elle a continué à s’écouler par de simples tuyaux, peu esthétiques pour l’œil.
La rénovation est pratiquement terminée
À l’initiative de Claude Collas, amateur de vieilles pierres et de belles choses qui insiste depuis plusieurs années pour l’embellissement de la fontaine, quelques amateurs bénévoles ont décidé de le suivre. Tous sont membres de l’association Arc-en-Ciel qui a financé les matériaux nécessaires à la rénovation. Pendant que certains travaillaient sur place, d’autres construisaient l’auge ou fabriquaient le coq qui rehausse la fontaine. N’oublions pas de signaler que des amis de la commune de Berus ont participé à la rénovation. Après de nombreuses palabres et de tergiversations, il ne restera plus qu’à placer un banc et planter quelques fleurs au printemps pour que la fontaine de Fayacle retrouve un nouveau et agréable visage.

Travaux sur la D63B

En circulant sur la départementale D63B, entre les deux entrées vers Berviller, des travaux étaient signalés. À part un ou deux ouvriers, parfois visibles sur les bas-côtés, rien ne laissait deviner ces travaux. Cependant ils avaient bien lieu, mais cela se passait en contre-bas de la route ou sous celle-ci. Les ruisseaux « Dorbach » et « Weissbach » confluent en cet endroit et passent sous la D63B par une énorme buse métallique bétonnée.

L’UTR de Boulay (Unités Territoriales Routières), anciennement DDE, qui veille à la sécurité et à l’entretien de ces ouvrages a jugé nécessaire de procéder à la réparation de la buse métallique par bétonnage du radier, des perrés et des accotements. Les travaux ont été confiés à l’entreprise SETHY de Metz. Après quelques semaines voilà donc l’ouvrage sécurisé et ses abords nettoyés, pratiquement sans aucune gêne pour la circulation. Les deux petits ruisseaux pourront même beaucoup grossir en hiver et s’écouler sans problème .

Les donneurs de sang en forme

Tous les médecins vous le diront : « La marche est le meilleur moyen pour rester en bonne santé ». Aussi , ce dimanche matin, les donneurs de sang de Merten et environs, ont décidé de marcher pour entretenir leur condition. Une quarantaine de courageux s’est retrouvée à 9h30 devant la salle communale de Berviller pour prendre le départ du chemin de la frontière, vers les hauteurs de Berus et le soleil qui était de la partie leur avait donné raison. Au monument de l’Europe, pour reprendre quelques forces, une boisson et une pâtisserie les attendaient.
« Malgré la fraîcheur, c’est un temps idéal pour la marche et les absents ont tort, comme toujours ! » ont déclaré les participants, au retour à la salle où un excellent repas les attendait. Cette fois les absents du matin étaient présents et ce sont quatre-vingts convives qui se sont retrouvés pour apprécier schwenk, fromage et gâteau.


Que va devenir l’émetteur Europe 1 ?


La commune d’Überherrn vient d’acquérir le bâtiment et les dépendances de l’émetteur Europe N° 1 avec une superficie totale de 23 hectares.

Rappelons nous qu’en 1954, on installa sur la hauteur nommée " Sauberg ", à 367 m d'altitude, le poste émetteur français Europe 1, lequel fut mis en service le 1er janvier 1955. Cette station de radio privée, dont les studios se trouvent à Paris, diffuse avec une puissance de 2000 kW un programme radiophonique en langue française. Avec ses émissions, l'émetteur à grandes ondes (à la fréquence de 183 kHz) atteint des régions très lointaines du sud-ouest de l'Europe, bien au-delà du territoire de la France.
Le hall du poste émetteur, en forme de coquille, qui doit son aspect original à son plafond de béton armé précontraint et à sa façade entièrement en vitrage, était le premier bâtiment de ce type dans le monde (longueur : 82 m, largeur: 43 m, hauteur maximale: 16 rn). Grâce à son caractère unique, l'édifice a été classé monument protégé en 1999.


Questions à M. Bernd Gillo, maire de Überherrn

Le R.L. : Pouvez-vous nous éclairer sur les raisons de cette acquisition par la commune de Überherrn ?
M. Gillo : Lorsqu’on nous a communiqué que l’émetteur Europe 1, construit en 1954/55, qui a commencé a émettre en 1955, et qui maintenant 60 ans plus tard, donc en 2015, a arrêté d’émettre, il était clair pour nous, que ce bâtiment unique ne pouvait dépérir et devait être transmis à la postérité. Ces terrains avec ses bâtiments et ses annexes qui n’étaient pas seulement un emblême et un objet d’identification pour les villages de Berus et Felsberg, aujourd’hui commune de Überherrn, mais aussi un précieux témoignage de leur évolution économique, ont maintenant un nouveau propriétaire. Cela représente pour nous, un énorme défi.

Le R.L. : La commune de Überherrn peut-elle relever seule ce grand défi ?
M. Gillo : Le prix d’acquisition de l’émetteur, des bâtiments annexes et des terrains est de 120 000 € sur lesquels il y aura 50 % de subventions du ministère de l’intérieur.
Ceci n’est pas uniquement un projet de la commune d’Überherrn mais de l’ensemble de la région. Il faut que cela soit clair pour tout le monde que cet objet et ce projet qui peuvent se développer ici, ne peuvent être supportés par la seule commune d’Überherrn. Un grand nombre de participants doivent intervenir ici pour conserver ce chef-d’œuvre dans le futur.
Le hall de l’émetteur à la forme d’une coquille saint jacques ouverte dont il n’existe qu’un seul exemple : l’arène sportive de Raleigh en Caroline du Nord, aux USA. Le bâtiment d’Europe 1, qui était en son temps si inhabituel et futuriste, fait partie aujourd’hui des plus importants monuments techniques de la Sarre et de la région.


Le R.L. : Que va donc devenir l’émetteur d’Europe 1 ?
M. Gillo : Il s’agit pour nous, de mettre sur pied un projet qui tienne la route et qui retiendra assez d’attention et montrera assez de doigté en vue d’une prudente utilisation d’un tel ambitieux dessein. Une difficulté de notre travail est le développement sur place car l’emplacement qui est, comme nul autre, prédestiné à représenter l’Europe, se situant dans les environs immédiats du monument de l’Europe et reflétant l’histoire à la frontière franco-allemande.

Le R.L. : Quels seront les contenus de ce projet ?
M. Gillo : Pour mettre sur pied un concept valable et complet, il nous faudra bien une année. Ce concept devra intégrer des études de faisabilité, conception d’utilisation, recherches structurelles et documentaires, entretien de monument, nouvelles techniques énergétiques, planification et modification de construction…
Il en résulte quelques exemples : Centre artistique et culturel à l’intérieur et à l’extérieur, centre de congrès avec propositions de foires, propositions sportives, parc d’attraction, centre d’escalade, gastronomie événementielle, halle de spectacles, musique, danse, concert, opéra, centre de création, électrotechniques, techniques télévisuelles, etc…
Ces propositions ne sont qu’un petit échantillon et peuvent être élargies à volonté car nous ne sommes qu’à l’origine.

Pour terminer notre entretien, M. le maire déclare : Le passé et les liens avec nos voisins franco-lorrains sont un point important en ce lieu. Le bilinguisme et la particularité du franchissement bilatéral de la frontière découle de la proximité  de celle-ci d’ailleurs toute proche de cet élément d’identification unique. Quel défi pour nous tous ! Les grandes choses commencent souvent à petite échelle, aussi prenons-les à bras le corps. L’avenir nous appartient.
Nous aurons toujours une oreille attentive pour toutes les bonnes propositions car nous n’en sommes qu’au début.
 


On n'a pas tous les jours 100 ans

Jeanne Losson est née le 27 juillet 1916 et la famille a décidé de fêter dignement cet anniversaire exceptionnel en invitant un grand nombre d’amis à la salle communale. La jubilaire qui a encore toute sa tête et une excellente mémoire mais quelques difficultés à marcher, accueille les invités, confortablement installée dans sa chaise roulante.
Mme le maire étant obligée de s’absenter en dernière minute pour raison familiale, c’est son adjoint Christian Losson, petit-fils de la jubilaire, qui résume la vie de sa grand-mère et en fait l’éloge : « Comme le disait Coco Chanel, personne n’est jeune après 40 ans, mais on peut être irrésistible à tout âge. C’est tout à fait son cas, déclara Christian.» Cynthia Lorang, conseillère municipale a remis à Jeanne un diplôme de citoyenne d’honneur de la commune.
Jeanne est née à Carling et c’est dans cette ville qu’elle unit sa destiné à celle de Charles Losson le 11 avril 1936. De leur union sont nés trois enfants : Joseph, Gaston et Jeanne-Thérèse décédée en 2004. Au fil des ans, elle acquiert de nouveaux grades : grand-mère, arrière grand-mère, et même arrière-arrière grand-mère.
En 1939 Jeanne connaîtra avec les habitants de Carling, l’évacuation dans la Vienne à Jazeneuil mais reviendra s’installer avec sa petite famille à Carling, 26 rue des jardins, en 1940. En 1978, leur maison est atteinte par la catastrophe du « Schlamm ». La cave a été engloutie et la maison envahie par 1,50 m d’eau et de boue de cendre provenant de la rupture de la digue du bassin de décantation de la centrale Emile-Huchet.
Jeanne aura la douleur de perdre son époux en 1982. Elle viendra s’installer chez son fils Gaston à Berviller en 2001. Elle se tient au courant de tout ; elle écoute la radio le matin et regarde chaque jour les informations à la télé. Elle est la doyenne du village depuis 2009. « Depuis mon 93ème anniversaire, je vous ai attendu chaque année parce que vous m’apportiez toujours un merveilleux bouquet de fleurs. A force d’attendre, me voilà arrivée à 100 ans. Je continuerai à attendre pour battre le record de Nicolas Haas, a déclaré Jeanne. »
Berviller a déjà eu l’honneur de fêter l’anniversaire d’un centenaire en décembre 1957. Il s’agissait de M. Nicolas Haas qui est décédé dans sa 104ème année.

50 ans du monument de l’Europe et médailles européennes.

Malgré la petite pluie qui s’était mise à tomber ce samedi 2 juillet, un grand nombre de personnes s’était rassemblé au pied du monument de l’Europe à Berus vers 10h30. Ils étaient là pour participer à l’anniversaire du premier coup de bêche, donné par Konrad Adenauer en personne, pour sa construction, il y a 50 ans.
M. Kurt Schönen, président de l’association du monument de l’Europe, a salué tous les présents et les nombreuses personnalités venues des deux côtés de la frontière. Après le président, le ministre chef de la chancellerie fédérale Peter Altmaier et le consul général italien Maurizio Canfora ont pris la parole. Tous les trois ont rappelé les difficultés de la création de l’Europe et la grande idée de paix qui en a résulté. « La paix est notre bien le plus cher et le but à atteindre le plus important et il ne faudrait jamais la mettre en jeu. Si jamais l’Europe venait à disparaître, nous serions tous perdants. Elle a besoin, aujourd’hui, d’hommes d’état et non d’hommes qui se fient au hasard.»
« L’Europe doit prendre, maintenant, une décision claire et nette, la manifester fermement et agir en conséquence avec la Grande-Bretagne comme partenaire mais plus comme membre des Etats-Unis d’Europe. »
En souvenir des trois grands Européens : Robert Schuman, Alcide de Gasperi et Konrad Adenauer, des gerbes ont été déposées sur la plate-forme du monument, au pied de la plaque où figurent leurs noms pendant que Helmut Bulle junior, fils du constructeur, jouait l’hymne européen à la trompette.
Les élèves de la classe bilingue de l’école « am Warndtwald » de Überherrn ont eux aussi fait l’éloge de l’Europe, de la paix et de l’amitié entre les peuples. Ils ont laissé s’envoler vers le ciel, 99 ballons bleus, symbolisant l’Europe et l’entente qui doit grandir et s’élever.
Suite a cette cérémonie, tout ce monde s’est retrouvé à la mairie de Überherrn où était prévue une réception au cours de laquelle la médaille de l’Europe de l’association du monument a été remise à deux personnes qui se sont distinguées de façon particulière en faveur de l’entente et de l’amitié au cours de rencontres et d’activités transfrontalières : Engelbert Roth de Berus et Eugène Hoen de Berviller. Leurs éloges ont été prononcé par Bernd Gillo,maire de Überherrn et Christine Thiel, maire de Berviller. Un vin d’honneur a été servi à l’issue de la cérémonie.

Gillette et Joseph Jager, un couple en or

Joseph et Gillette, demeurant à Berviller, ont fêté leur noces d’or ce week-end. De leur union, scellée à Berviller le 18 février 1966, sont nés un garçon et une fille : Fabrice,48 ans, responsable qualité et Peggy, 42 ans, standardiste chez Yves Rocher. Ils ont également la joie de pouvoir gâter une petite-fille, Shauna.
Joseph a vu le jour à Poitiers le 7 septembre 1939, au cours de l’évacuation des Bervillérois dans la Vienne. Après l’école primaire à Berviller, il est embauché aux HBL à l’âge de 14 ans. Mineur de fond, Joseph est devenu chef d’équipe machiniste et c’est dans cette tâche qu’il a pris sa retraite en 1986. Le bricolage, le jardinage mais aussi les voyages ont occupé une grande partie de son temps. Après quelques ennuis de santé, il entretient toujours la grande surface verte autour de sa maison.
Gillette, née Wéber, est née à Metz le 25 mai 1947. Après la période scolaire, elle a commencé à travailler à 16 ans chez Lucas-Guirling, devenu TRW à Bouzonville. Opératrice contrôleuse, elle prend sa retraite en 2006. La marche et le jardinage occupent toujours une grande partie de ses journées. Pour la petite histoire, Gillette nous avoue qu’elle a fait la connaissance de Joseph au cinéma « Scala » de Falck où le rapprochement s’est fait tout naturellement. Ce cinéma a disparu depuis longtemps et c’est bien dommage !
Le couple Jager demeure dans l’ancien moulin à huile de Berviller recensé comme l’un des sites intéressants du chemin de la frontière. Cela permet surtout à Joseph de faire connaissance avec de nombreux marcheurs et de leur raconter ses histoires. Il entretient aussi la chapelle Saint Blaise, situé sur leur domaine et qui attire également de nombreux visiteurs.
Madame le maire, Christine Thiel, leur a rendu une visite amicale pour leur souhaiter encore une longue vie commune et leur a offert un panier garni. Nos félicitations.

Rire avec les Baladins

Samedi 21 novembre à 20 heures, les « Baladins du Warndt » ont soufflé un vent de bonne humeur et de rire à la salle communale de Berviller et si les éclats (de rire) n’ont blessé personne, ils ont fait retrouver « la banane » à une salle comble.
La troupe avait choisi de présenter une comédie anglo-saxonne « Le noir te va si bien ». John et Lucie sont des prédateurs : chacun de son côté s'est marié de nombreuses fois, et tous les richissimes conjoints sont rapidement décédés. L'inspecteur Campbell, de Scotland Yard, las de courir après eux sans pouvoir obtenir la moindre preuve de culpabilité, s'est arrangé pour les réunir dans le manoir appartenant à la sœur de Lucie. En les présentant l'un à l'autre, il espère les faire convoler en justes noces. La police espère ainsi assister au massacre et ramasser ce qui en restera. La recherche de moyens par lesquels les deux membres du couple diabolique essaient de se débarrasser l’un de l’autre engendre des situations abracadabrantesques. Celles-ci permettent aux acteurs, grâce à leur talent et leur naturel, d’entraîner les spectateurs dans de bruyants fous rires. La troupe entière a été longuement ovationnée par un public totalement acquis à sa cause.
Pendant l’entracte, les spectateurs ont pu se désaltérer et apprécier les casse-croûte, tartes et gâteaux, préparés par les bénévoles de l’association Arc-en-Ciel.
Le prochain rendez-vous théâtral est fixé au mois de mars 2016 avec la troupe Concordia qui présentera une comédie hilarante en platt de chez nous : « Alter ! Mach kenn Dumhett ! ».

Un homme périt dans l'incendie de sa maison


> La rue principale de Berviller en-Moselle, petite commune située à deux pas de la frontière allemande, est fermée à toute circulation. Une trentaine de sapeurs-pompiers venus de Creutzwald, Boulay, Saint-Avold, Bouzonville et Freyming-Merlebach, sous les ordres de l’adjudant-chef Didier Becker, luttent depuis 21h30, ce dimanche, contre un incendie qui ravage une maison d’habitation. La grande échelle est déployée et une équipe s’évertue à attaquer le brasier par le toit. Son objectif est de contenir le feu pour éviter qu’il ne se propage aux logements voisins.
> > Pendant ce temps, des hommes tentent de pénétrer dans la maison et progressent difficilement vers les étages. Quand soudain, au second niveau, dans une chambre, ils découvrent le cadavre d’un homme, le propriétaire des lieux. Son épouse, qui vit dans l’appartement d’à côté, est saine et sauve. Elle a pu sortir à temps de chez elle. Aussitôt, les gendarmes de la compagnie de Boulay, sous les ordres du commandant Derasse, figent la scène, le temps que les techniciens d’identification criminelle puissent chercher les moindres indices susceptibles d’expliquer ce qui vient de se passer.
Incendie volontaire ?
> > Dans la rue, les habitants du village se sont rassemblés devant la bâtisse. « J’ai entendu comme un feu d’artifice », raconte ce septuagénaire. « J’ai couru dehors et j’ai vu des grandes flammes qui sortaient de la maison. » Sa fille, qui l’accompagnait, n’en revient pas : « C’est comme s’il y avait de la dynamite sur le toit. Les tuiles explosaient. »
> > Les commentaires vont bon train et chacun tente d’apporter un début d’explication. La victime, tout le monde la connaît à Berviller-en-Moselle. Un sexagénaire allemand installé depuis des lustres avec son épouse dans cette commune. « Je ne pense pas qu’ils aient des enfants », glisse une dame. « En revanche, il semblerait que plus rien n’allait entre eux. Ils étaient en instance de divorce et lui, dans des moments d’égarement, menaçait de mettre le feu à sa maison. » Un père de famille décrit ce couple comme des gens « sans histoires, discrets. Ils vivent ici depuis si longtemps qu’ils font partie du paysage. »
> > Pour l’heure, rien ne vient confirmer ou infirmer la thèse de l’incendie volontaire. Le feu a été circonscrit aux alentours de 22h45. Les gendarmes ont ouvert une enquête. Celle-ci permettra de comprendre ce qui s’est passé.

> Romuald PONZONI.

Marche de rentrée des donneurs de sang

En ce dimanche matin, c’est une cinquantaine de courageux qui ont participé à la traditionnelle marche de rentrée des donneurs de sang de Merten et environs. Après un départ collectif devant la salle communale de Berviller, ils ont parcouru une dizaine de km qui les ont mené par des sentiers forestiers jusqu’au monument des grands Européens. Après une boisson fortifiante et une tranche de pâtisserie, ils ont pris la direction de la chapelle Sainte Oranne avant de retourner vers leur point de départ.
« Même si le ciel était bien gris, c’est un temps idéal pour la marche et les absents ont tort, comme toujours ! » ont déclaré les participants au retour à la salle où un excellent repas les attendait. Cette fois, les absents du matin étaient présents et ce sont quatre-vingts convives qui se sont retrouvés pour apprécier schwenk, fromage et gâteau.

De près ou de loin vers Sainte Oranne

Depuis une éternité, on vient de près ou de loin, de part et d’autre de la frontière pour prier, chanter, méditer à la chapelle Sainte Oranne.
Ce lundi matin, 21 septembre, dans la fraîcheur mais sous le soleil, les fidèles arrivent en procession de Felsberg, de Altforweiler ou de Berus, pour se diriger vers la chapelle. Les enfants de chœur et les autorités religieuses, en tête de chacun des cortèges, sont suivis des pèlerins en prière. D’autres pèlerins viennent également à pied, de Oberdorf, Tromborn, Rémering ou Berviller, la proche Lorraine. Mais tous ont rendez-vous à 10 heures pour une messe solennelle célébrée en l'honneur de la sainte. Bientôt une marée humaine a trouvé place à proximité de la chapelle où un autel a été dressé en plein air, sous les arbres, à l'abri d'une grande toile orange. La messe solennelle est concélébrée par une quinzaine de prêtres et diacres. Les chorales des paroisses de Felsberg, Berus et Altforweiler et quelques membres des musiques de Berus et Überherrn rehaussent la solennité de l'office. C'est une assistance recueillie qui participe aux chants et aux prières dont certaines sont dites en français. Comme tous les ans, la cérémonie s'achève par le chant à Sainte Oranne (Orannalied) entonné par les centaines de fidèles présents à l'office. La commune de Überherrn a prévu 500 places assises et pourtant un très grand nombre de personnes sont restées debout. L'après-midi, à la chapelle, un office avec bénédiction sacramentelle a été célébrée en l'honneur de la sainte.

Grosse fuite sur la conduite

Tôt le matin, l’eau a jailli de la route et du talus pour inonder le parking de la mairie. Dès 5 heures du matin, un voisin a prévenu les autorités municipales qui étaient rapidement sur les lieux pour se rendre compte du problème et prévenir la lyonnaise des eaux. Le personnel du syndicat des eaux de Bouzonville ainsi que l’entreprise Mangin, étaient bientôt sur place pour couper l’eau puis creuser et dégager la conduite. Il a été plus difficile que prévu pour trouver l’emplacement exact de la fuite et l’utilisation d’instruments spéciaux a été nécessaire pour localiser avec précision la cassure sur la conduite principale. Ce n’est qu’après 18 heures que la réparation a pu être effectuée et que l’eau est revenue. Signalons que Mme le maire et ses adjoints ont passé la journée sur le chantier et à régler la circulation des bus des écoliers.

Brioches de l'amitié

Dès 9 h, les bénévoles se sont partagés le village pour aller proposer les « Brioches de l’amitié » aux familles de la commune. Deux heures après une somme de 672 € avait été récoltée et sera envoyée à l’AFAEI (association familiale d’aide aux enfants inadaptés). Merci aux bénévoles et aux généreux donateurs.

Travaux sous le porche de l'église

Pendant que les bénévoles du Conseil Municipal et de l'Association Arc-en-Ciel parcourent le village avec les Brioches de l'amitié, quelques autres membres du Conseil sont accupés à poser des tuyaux pour canaliser l'eau de la toiture du porche construit depuis quelques semaines. Eux aussi sont bénévoles et méritent des remerciements

Où est passé le Christ ?


L’autre jour, au cimetière, quelques personnes ont été surprises de constater que le Christ n’était plus sur la croix du monument aux morts. « Aurait-il été volé ? fut leur première pensée, il faudra se renseigner à la mairie ! »
Ne soyez plus étonnée, chers visiteurs, ce n’est que le jour de l’ascension qu’a lieu l’élévation de Jésus-Christ au ciel or celui-ci est passé et personne n’a volé le Christ, il était trop bien fixé à la croix ! Il est tout simplement parti en restauration car il commençait à rouiller sérieusement et il reviendra prendre sa place dès que la rénovation sera achevée.

Le Christ est remonté sur sa croix

Après avoir quitté sa croix (cf. Le R.L. du 27 août 2014),on s’est rendu compte que le Christ était bien malade et excessivement rouillé. Mme le maire lui a trouvé un bon samaritain, M. Thierry Borowski de Creutzwald qui a mis, bénévolement, tout son savoir-faire au service du « patient ». Un sablage salvateur et l’application de différentes couches de peinture appropriée lui permettront de rester longtemps en croix avant de redescendre.
On a choisi le samedi 27 septembre pour lui redonner sa place. En cette fin de journée, le Christ est donc remonté sur la croix du monument aux morts. Quelques hommes forts et M. Matecki et son tracteur l’y ont bien sûr aidé. Après une demi-heure d’effort, le crucifié avait retrouvé son emplacement et brillait dans le soleil couchant. Chacun pourra, lors d’un passage au cimetière, apprécier la qualité du travail effectué par M. Borowski.

La crèche a du succès 

           En place depuis début décembre, la crèche  qui fait partie de « La route des crèches en pays de Nied » a chaque année plus de succès. Les nombreux marcheurs qui parcourent le chemin de la frontière lui consacre souvent une rapide visite.
Ce jeudi 16 janvier, c’est le « Club inter madame » de Briey en Meurthe et Moselle qui s’est annoncé pour l’après-midi et à 14h30, un bus d’une trentaine de personnes s’est arrêté devant la mairie. Après la visite de la crèche de l’église du centre de Creutzwald, c’est également celle de Berviller que le groupe a choisi. M. Eugène Hoen a accueilli les membres du club et leur a fourni quelques explications sur l’église, ses statues, ses vitraux et la crèche. Le groupe a continué sa route vers Grostenquin  où il visitera une savonnerie artisanale.
La crèche restera visible jusqu’au 26 janvier.


Marche de rentrée, marche de santé

Comme tous les ans pour la rentrée, « l'amicale des donneurs de sang bénévoles de Merten et environs » a organisé sa traditionnelle marche avec départ et arrivée devant la mairie de Berviller. « Pour garder la santé, marchez à pied ! » C'était dimanche matin le mot de ralliement pour la soixantaine de courageux dont Mme le maire de Berviller, qui s'est rassemblée devant la salle communale. Par un temps légèrement brumeux, le groupe a quitté le village vers 9 h 30 pour prendre la direction des hauteurs de Berus où les attendait un soleil radieux ainsi qu'une table garnie de boissons diverses, du gâteau et des sucreries pour reprendre des forces.
Au retour, chacun a pu se désaltérer et un copieux repas a été servi dans la salle du foyer pour lequel une centaine de convives s'étaient retrouvés.
Le comité des donneurs de sang tient à remercier la commune de Berviller pour leur avoir mis gracieusement la salle du foyer à disposition et fait passer l'information pour la prochaine collecte de sang qui aura lieu le jeudi 7 novembre à la salle de Merten.

Amitié sur la frontière

En raison du cinquantième anniversaire du traité de l'Élysée, la 4e fête du solstice d'été a été rebaptisée en fête de l'« Amitié sur la frontière » ou « Freundschaft auf der Grenze ». Comme lors des trois précédentes années, c'est sur le chemin de la frontière, à l'ombre de la croix de Lorraine que les amis des deux côtés de la frontière ont décidé de se retrouver. C'est donc pour la soirée du vendredi 21 juin, jour le plus long de l'année, que les invitations ont été lancées par l'association Arc-en-Ciel, organisatrice des festivités.
Quelques Bervillerois se sont rassemblés devant la mairie pour monter à pied jusqu'à la frontière alors que d'autres, moins courageux, y sont allés en voiture. La famille Matecki est venue avec son cheval Bouba et ses deux poneys, Alexandre et Audrey avec le cheval Lisa et l'âne Roméo, Jurgen et Christiane avec leurs deux chevaux tandis que Dominique a fait faire un tour aux enfants avec sa calèche tirée par un superbe Ardennais. Les animaux de toutes sortes sont les bienvenus à la fête de l'amitié pour le plaisir des petits et des grands.
Les amis Allemands de Überherrn-Berus, partis du monument des grands Européens, les ont rejoints à la croix de Lorraine. Tous ont pu déguster saucisse ou merguez et se désaltérer aux stands installés par Arc-en-Ciel. La barrière de la langue n'existe plus ici car la grande majorité des personnes présentes s'expriment en « platt ».
Au son de la guitare de Marielle, de l'accordéon de Armand et de la trompette de Gérard, les mélomanes des deux côtés de la frontière ont entonné des airs populaires français et allemands. Helmut Bulle, fils de l'ancien ministre des finances allemand, a interprété avec sa trompette à pistons, les hymnes français, allemand et européen, de circonstance pour cette fête. C'est dans une ambiance chaleureuse et conviviale qu'on s'est séparé à la nuit tombée. Le plus petit feu de la Saint Jean s'est éteint à son tour ; une fête de la musique et de l'amitié d'un nouveau genre était née sur la frontière en ce solstice d'été. Rendez-vous a été pris pour une cinquième édition de l'« Amitié sur la frontière » au solstice d'été 2014.

Petit déjeuner transfrontalier pour la journée de l'Europe

En ce jeudi 9 mai, journée de l'Europe, une quinzaine de personnalités des deux côtés de la frontière se sont retrouvées au monument de l'Europe où elles ont été accueillies et saluées par Bernd Guillo, maire de Überherrn.
Une petite collation leur a permis de prendre des forces avant le départ pour une courte randonnée guidée, via le « Chemin de la frontière, vers le « Chalet du chemin » à Berviller. Un verre de champagne de bienvenue et un copieux petit déjeuner y attendait le groupe d' amis franco-allemand. Une discussion sur la journée de l'Europe s'est engagée entre les participants avec, entre autres, Jo Leinen de Bisten-Überherrn, député européen et bien connu pour son soutien à l'idéal de l'Europe et Christine Thiel, maire de Berviller.
Vers 13 heures, la petite troupe a continué sa promenade à travers Berviller pour retourner au monument des grands Européens.

Transmission de messages d'amitié au monument de l'Europe

Le nombre de chevaux grandit d'année en année dans la région. L'union des cavaliers amateurs de Sarre met actuellement tout en œuvre pour la libre circulation des chevaux et cavaliers dans toute l'Europe.

C'est aux grands Européens, qui, très tôt déjà, se sont inlassablement investis en faveur de la réconciliation franco-allemande et qui ont nourri les premiers espoirs en faveur d'une Europe unie que le monument est dédié : Robert Schumann, Konrad Adenauer et Alcide de Gasperi. Pour cette raison, l'endroit a été choisi pour la transmission du sac postal de la VSD-Saar (Union des cavaliers amateurs de Sarre) par lequel la « Charte de Recken » est transportée à travers l'Europe.
Le 40ième anniversaire de la VSD qui sera fêté fin-août à Recken (nord-ouest de l'Allemagne) où les cavaliers arriveront en étoiles, de toutes les directions. La VSD se bat en faveur de la libre circulation à cheval et en vélo dans une Europe sans frontières et a donné naissance à la charte de Recken. Celle-ci devra être signée par les maires, et toutes les personnes occupant un poste à responsabilité et de nombreux messages d'amitié seront collectés. La devise des nombreuses estafettes à cheval qui se déplaceront dans toute l'Allemagne sera « À cheval sans frontière ». Ainsi, de tous les pays limitrophes de l'Allemagne, des estafettes rejoindront Recken fin-août à l'occasion de l'anniversaire pour transmettre les signatures et les messages d'amitié.
Malgré une température glaciale et la pluie, une dizaine de cavaliers ont quitté Berviller samedi après-midi vers 14 h 30, sous la conduite de Christiane Claus et Jürgen Stass pour rejoindre le monument de l'Europe à Berus vers 15 h. Ici, une délégation des commune de Überherrn et de Berviller-en Moselle les attendait.
Le maire de Überherrn, Bernd Gillo, a insisté dans son discours sur l'amitié franco-allemande et a fait allusion au cinquantenaire du traité de l'Élysée. Il a apprécié que les cavaliers aient choisi justement ce monument pour la transmission des documents.
Christine Thiel, maire de Berviller, salua les cavaliers en français et leur souhaita une agréable chevauchée vers le nord dans les jours à venir.
Christiane Claus, présidente du VFD-Saar, a rappelé aux cavaliers le temps où des postes de douane existaient encore entre nos deux pays et expliqua les difficultés pour passer la frontière à cheval.
Le sac postal contenant les signatures et les messages d'amitiés a été remis aux cavaliers Peter Remark et Urs Klein, arrivés de la commune de Großrosseln dont ils portaient signatures et messages, dans leur sac. Ceux-ci ont quitté, le lendemain, Altforweiler vers Sarrelouis-Roden et d'autres rejoindront finalement Recken à la fin du mois d'août.

Charte et amitiés à cheval vers Bruxelles

Pour les quarante ans de son existence, le VSD-SARR (association des cavaliers de loisir d'Allemagne) a écrit une charte qui défend le libre accès à la nature pour les cavaliers et les vélos dans une Europe sans frontières. Cette charte devra être signée par un grand nombre de personnes issues du monde de la politique et du cheval.
Mercredi après-midi la charte a été signée par Thiel Christine, maire de Berviller-en-Moselle et remise à Christiane Claus, présidente de l'association, à la tête d'un groupe de cavaliers de passage à la mairie.
Samedi après-midi, vers 14 heures, les cavaliers quitteront Berviller en direction du monument de l'Europe de Berus où une petite manifestation aura lieu vers 15 heures. La charte ainsi qu'un message d'amitié de la commune de Berviller sera remise à d'autres cavaliers qui les emporteront, avec tous les messages provenant de toute la Sarre, vers un autre « Land » d'Allemagne. L'ensemble des signatures terminera son périple sur le bureau des décideurs de Bruxelles.

Arboriculteurs, amis des oiseaux et des insectes

Les beaux jours sont de retour et avec eux les oiseux et des multitudes d'insectes utiles à nos vergers, à nos jardins, à nos potagers. Nos arboriculteurs ont donc décidé d'apporter le gîte à tous les insectes qui nous aideront à lutter contre ceux qui s'attaquent à nos plantes. Dans ce but, ils ont profité du samedi après-midi pour installer dans leur verger-école, un superbe hôtel pour insectes. Ceux-ci auront toute la belle saison pour y prendre pension et les enfants de l'école pourront les observer et les étudier à volonté.
Il y a quelques semaines, les arboriculteurs ont également installé sur de nombreux arbres derrière l'école, dans leurs vergers et jardins personnels de nombreux nichoirs pour attirer les oiseaux et leur fournir un abri adéquat.
Un tel environnement favorise l'équilibre entre un nombre varié d'espèces végétales et animales et encourage la biodiversité dans les jardins. Les principales espèces animales amies qui nous aident à lutter contre les organismes nuisibles sont les suivantes : l'araignée, la belette, le carabe doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, l'orvet, le crapaud, la chrysope, la guêpe parasite, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, les oiseaux, la punaise, la syrphe. Il faut donc chercher à les attirer car ils nous apportent une aide précieuse.

Les pommes de l'hiver

Le poème de Maurice Carême « La dernière pomme », convient très bien pour ce pommier ; il suffit de le mettre au pluriel : Les dernières pommes. Allons-nous tomber, ne pas tomber ? Se disent les dernières pommes. Nous avons résisté aux vents d'automne, aux pluies, aux premières gelées. Il ne faut pas que nous abandonnions nos fidèles amis, les oiseaux. Allons-nous tomber, ne pas tomber ? Il y va de notre cœur de pomme. Nous sommes d'or rouge et de miel jaune comme une lune à son lever et nous éclairons tout le pommier. Non, non, oiseaux, nous nous cramponnons, nous attendrons l’hiver pour tomber.