Les canidés des refuges SPA de la région vous remercient

La semaine dernière, ça y était : les premiers dons en faveur de l‘action „Un petit paquet pour un pauvre canidé“, organisée par la commune de Überherrn, ont pu être remis à l'association "animaux sans frontière”.
Birgit Herzog-Grieger de l’association «sans frontière», a pris en charge les dons à la mairie de Überherrn. Au cours des quelques semaines qui ont suivi le démarrage de l’action, un si grand nombre de dons y a été déposé, qu’une petite camionnette a été nécessaire pour le transport. Pour tout cela, un grand merci à tous les amis des bêtes.
Birgit Herzog-Grieger, qui se dévoue bénévolement depuis plusieurs dizaines d’années pour la protection des animaux, s’est montré émue et heureuse de cette grande participation et a déclaré :«De tout cœur, un grand merci, au nom de notre initiative pour la protection animale et naturellement aussi au nom des chiens qui ont un urgent besoin de l’aide des personnes au bon cœur qui soulage leur existence et leur sort immérité par leurs dons généreux. Ceux-ci vont être distribués à la SPA de Forbach et de Sarrebourg ainsi qu’à d’autres organisations de protection des animaux à l’étranger, comme par exemple à l’aide à Madère.»
L’action continue toute l’année et n’est pas limitée à une période déterminée. Nous espérons que l’aide des généreux amis des bêtes continue dans le futur.
Pour plus d’infos : Kulturamt Überherrn, Marita Burg, Tel. 0049 6836 909 122

« Un petit paquet pour de pauvres canidés »


La responsable du « Kulturamt » de Überherrn a un cœur pour les chiens. Pour aider les quadrupèdes enfermés dans les refuges de la SPA, Marita Burg a imaginé une action particulière, « Ein Söckchen für arme Tröpfchen ». Ce logo ne se traduisant pas en français, notre correspondant l’a remplacé par « Un petit paquet pour de pauvres canidés ».
« Ein Söckchen für arme Tröpfchen » est l’intitulé de l’action de la commune de Überherrn en faveur des chiens enfermés dans les refuges de la SPA.
Les petits paquets peuvent contenir des friandises non périssables, des os à mâcher, des jouets, mais aussi de chaudes couvertures, de petits manteaux pour toutous pour les journées froides, ou encore des paniers et des cages de transport ; donc tout ce qui peut améliorer la vie d’un animal dans un refuge et lui apporter un peu de joie dans sa vie difficile. Ces petits paquets n’ont pas besoin d’être particulièrement bien emballés.
« Des petits paquets pour de pauvres roquets » est une idée de la responsable du « Kulturamt » de Überherrn, Marita Burg. Celle-ci a un grand cœur pour les chiens et a déjà adopté plus d’un pauvre museau. Et comme Überherrn se déclare être un petit morceau d’Europe, les petits paquets seront remis à l’association internationale de la SPA : « Tiere kennen keine Grenzen - Animaux sans Frontières » à laquelle font partie les refuges de Forbach et de Sarrebourg.
Les petits paquets peuvent être déposés à la mairie de Überherrn chez Marita Burg. Celle-ci a d’ailleurs été très surprise par le succès que l’opération des petits paquets a spontanément rencontré chez beaucoup de personnes. De nombreux paquets sont arrivés chez elle avant le démarrage officiel de l’opération. « Je n’avais même pas prévu d’endroit pour entreposer les affaires que déjà mon bureau en était rempli », se réjouissait-elle dans l’entretien avec notre correspondant.
Une grande surface de produits alimentaires d’Überherrn s’est également joint à l’opération des petits paquets. On y trouvera, après Pâques, des sachets préparés avec des denrées non périssables pour animaux pour le prix de 5 € que l’on pourra déposer dans des conteneurs, à l’entrée du magasin. Les dons seront alors transmis, par le magasin, directement à l’organisation « Tiere kennen keine Grenzen - Animaux sans frontières ».
Le dépôt des petits paquets à la mairie de Überherrn n’est pas limité dans le temps et peut se faire toute l’année pour « Söckchen für arme Tröpfchen ».
Un grand merci aux amis des bêtes qui soutiennent notre action . Merci aussi au nom des animaux
Pour de plus amples informations : Marita Burg : 0049 6836 90 91 22

Les chevreuils chez le coiffeur !

Deux chevreuils se sont retrouvés ce matin devant la porte du salon de coiffure « HD Création » de Berviller. Peut-être pensaient-ils prendre rendez-vous pour une coupe ou une mise en plis ! Comme Delphine n'a pas osé leur ouvrir, ils n'ont pas insisté et sont repartis dans les prés herbus voisins.

Le chevreuil squatte nos jardins

Depuis quelques années, le gros gibier s'est rapproché de plus en plus du village et a trouvé un abri dans les nombreux buissons et bosquets qui l'entourent. Sans doute a-t-il remarqué aussi que les chasseurs ne s'approchaient pas des maisons et que c'est là qu'ils trouveraient le calme et la tranquillité. Après le sanglier qui a causé beaucoup de dégâts jusque dans les jardins et les vergers entourant la localité, voilà que le chevreuil s'est installé dans les jardins en plein centre du village.
Au début du printemps, un jeune broquart est venu faire un tour dans le jardin de la famille Schnurpfeil. Comme il semblait s'y plaire, ainsi que dans les jardins voisins, il y est revenu tous les jours, matin et soir. Les différents grillages ne lui posaient aucun problème et il les franchissait sans élan et sans difficulté. Comme tous voulaient l'avoir en photos, Sarah et Anaïs Schnurpfeil n'ont pas eu de mal à faire le portrait de l'animal qui ne montrait ni frayeur ni crainte même lorsque le chien de la famille se mettait à aboyer.
Et puis un matin, notre chevreuil est arrivé accompagné de deux jeunes faons. Si le tableau est agréable, les propriétaires des lieux vont sûrement trouver ces belles bêtes moins charmantes lorsqu'elles se mettront à brouter les pousses des fraisiers et des framboisiers, les cœurs des salades et autres betteraves rouges dont elles sont très friandes. Les jardins des Bervillerois qui n'ont pas encore reçu la visite du chevreuil ou de la chevrette sont vraiment très rares.

Berviller a son CHE

Il est arrivé à Berviller il y a une quinzaine de jours, non pas d'Amérique du sud mais tout simplement de Bibiche près de Bouzonville. " Che " est un ânon de six mois cédé par la famille Perrin à la famille Guersing au 52, rue principale. Issu d'une mère " Grand noir du Berry " et d'un père " Âne du Cotentin " avec bande cruciale dite Croix de saint André, " Che " ressemble à son père. Sa robe est gris clair ; le bord de ses oreilles et sa bande cruciale descendant jusqu'au bout de sa queue sont roux.
Derrière la maison, dans le jardin, on lui a installé un confortable abri qu'il quitte librement pour aller paître l'herbe d'un vaste enclos. Les membres de la famille Guersing sont aux petits soins pour leur nouveau protégé qui adore les fruits, les légumes et le pain sec. Le petit âne a déjà adoptés ses nouveaux maîtres et il accourt au galop dès qu'il entend leur voix.
Si vous voulez faire la connaissance de " Che ", vous ne manquerez pas de le voir ou de l'entendre braire en allant vous promener par le chemin du pâtre. Et si l'envie vous prenait d'adopter un âne, il faut savoir qu'un équidé de cette espèce peut atteindre facilement trente à trente-cinq ans et peut même devenir cinquantenaire.

Che et Prunelle en vadrouille

Che, l'ânon arrivé dans la famille Guersing à Berviller en novembre 2008 (voir RL du 3/12/2008) est devenu un bel âne. Chacun au village connaissait le « Che » car, de temps en temps, il faisait résonner son braiment sur le village. Mais plus le temps passait et plus l'âne semblait avoir du mal à supporter sa solitude. Pour l'empêcher de sombrer dans la tristesse, Mme Guersing décida de lui adjoindre une compagne. C'est ainsi qu'à partir du début de cette année, Che dut partager son enclos et son abri avec « Prunelle », une ânesse de 5 ans. C'était sans doute avec plaisir car notr'âne semblait revivre.
Il y a quelques jours, au petit matin, lorsque Mme Guersing sortit pour dire bonjour à ses ânes et leur porter quelques légumes, Che et Prunelle avaient disparus. Le grillage de l'enclos était piétiné à un endroit. Qu'est-ce qui a bien pu faire fuir les équidés ? Peut-être qu'un renard, à la chasse aux poules, passait par là ! Ou peut-être ont-ils trouvé que l'herbe du pré voisin semblait plus verte que celui de l'enclos !
Très inquiets, Mme Guersing et son fils ont parcouru en voiture le ban de Berviller pendant toute la matinée. Ce n'est que vers 11 heures qu'un coup de téléphone, d'un habitant de Villing, annonçait la présence de 2 ânes dans la rue des prés. Lorsque les propriétaires arrivèrent à Villing, Che et Prunelle se trouvaient toujours dans le jardin de la famille Tritz. Ils étaient, eux aussi, bien heureux de retrouver leurs maîtres.
Merci à la personne qui les a signalés cardes animaux en liberté peuvent être très dangereux pour la circulation.

Mante religieuse à Berviller

Tout le monde connaît la grande sauterelle verte, très commune dans nos régions. Chacun a déjà entendu parler de la mante religieuse qui lui ressemble beaucoup et qui dévore le mâle après l'accouplement. Celle-ci vie surtout en région méditerranéenne mais elle commence à se montrer jusque dans le nord du pays ; réchauffement climatique oblige.
Tard dans la soirée du samedi 3 septembre, une superbe mante religieuse est venue se poser sur la cheminée, sous l'abri des arboriculteurs. Sans doute a-t-elle été attirée par les lumière de la fête ou peut-être a-t-elle voulu se laisser prendre en photo pour signaler sa présence sur le territoire de la commune !

ZANZAN

Il déambule lentement, d'un pas incertain, vers le mur. Il s'y cogne, change de direction et se dirige vers la table de la terrasse dont il frôle le pied et s'allonge à l'ombre de celle-ci sur le carrelage dont il semble apprécier la fraîcheur. Son ventre se soulève à peine, sa respiration est si faible qu'il semble mort. Zanzan a 23 ans et c'est le chat de la famille Reischl. Cet âge, rarissime pour un chat, représente une équivalence humaine de plus de 110 ans.
Zanzan est sourd et aveugle depuis quatre ans mais il est toujours propre. Aussi, Mme Reischl, qui a toujours été une mère poule pour les animaux de la maison, ne veut-elle pas encore se séparer de son chat. « Il a vécu tellement d'aventures et s'est tiré de tant de situations invraisemblables, que je ne peux imaginer un seul instant le faire euthanasier par un vétérinaire. » Et voilà Liliane lancé dans le récit des tribulations de Zanzans du temps où il était encore jeune et intrépide.
« Comme il était d'une grande curiosité, il n'y avait pas un recoin de la maison où il n'avait fourré son nez. Un jour, après avoir mis en route le sèche-linge, je l'aperçus à travers le hublot, tournant avec le linge humide. Je me suis précipité pour le libérer mais il avait fait de nombreux tours dans le tambour et il a détalé en titubant comme un ivrogne. Un autre jour, sa soif de découverte l'a fait tomber dans une bassine d'huile de vidange. Découvert à temps grâce à ses miaulements, il n'a échappé à cette marée noire que par miracle. Vous imaginez le temps et le travail pour le rendre à nouveau présentable... »
Alors qu'il était le plus déluré des cinq chats de la famille, c'est lui le seul rescapé. Il a échappé si souvent aux roues des voitures qu'on se demande comment il a fait pour atteindre cet âge respectable. Aujourd'hui encore, il se risque parfois encore à la dangereuse traversée et comme son allure est si lente, il est rare qu'une voiture ne se présente et soit obligée de s'arrêter pour le laisser passer. Parfois un automobiliste impatient klaxonne ou injurie le vénérable matou. Alors c'est Mme Reischl qui l'excuse auprès du chauffeur pressé :  «Il faut l'excuser Monsieur, il est vieux, sourd et aveugle !»
Et c'est le râleur qui se sent tout gêné et regrette d'avoir montré de l'impatience.
Souhaitons à Zanzan une fin de vie douce et calme en profitant le plus longtemps possible des soins de sa maîtresse.

Un tueur de chats rue de Merten ?

Il y a un peu plus de trois semaines, le chat de la famille Leininger, domiciliée rue de Merten, revenait à la maison en se traînant, dans l'impossibilité de se servir de son arrière-train. Le vétérinaire, après une radio, détecte un projectile (plomb) dans la colonne vertébrale. Il a aussi subi des coups avec un objet contendant qui ont mis ses reins hors d'usage et qui ont été la cause de sa mort après huit jours.
Dimanche dernier, le chat de Melle Laurence Zenner a quitté la maison vers huit heures. Il est revenu une heure après, en se traînant et n'ayant plus l'utilisation de ses pattes arrière. Pour lui aussi, le vétérinaire ne s'est pas prononcé quant à sa survie.
Les propriétaires des chats ont porté plainte à la gendarmerie de Creutzwald et les faits ont été signalés à la société protectrice des animaux.
Deux ou trois autres félidés ne sont plus revenus à leur domicile ces dernières semaines. Auraient-ils été victimes du même prédateur humain ?

Le poney et l'oie

Dans un parc bordant la rue de Merten, un poney et une oie paissent de compagnie. Ils forment un couple singulier, insolite, bizarre !... " Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre !... "
Non, bien sûr, il ne s'agit pas ici d'une fable de La Fontaine mais du cheval de petite taille et de l'oie de Julien, fils de Caroline Lorrain, porteuse du Républicain Lorrain. Comme l'équidé s'ennuyait tout seul dans son vaste parc, on a décidé de lui adjoindre une belle oie grise comme compagne et croyez-moi, ils s'entendent très bien et sont devenues inséparables.
Du matin au soir, les deux amis parcourent le pré en dégustant l'herbe verte et grasse sans jamais mettre entre eux une distance supérieure à quelques mètres. Ce n'est que le soir, à la tombée de la nuit que l'un regagne son écurie et l'autre son poulailler jusqu'au lendemain matin.