Chasse aux œufs au chalet du chemin

Pâques ne va pas sans la traditionnelle chasse aux œufs déposés par les cloches, le lapin ou encore le lièvre de Pâques. Ce mardi 22 mars, c’est dans les prés qui entourent le chalet du chemin que le fameux lièvre a été aperçu et c’est là qu’il a semé une centaine d’œufs multicolores en plastique.

Dès 15 heures, les alentours du chalet résonnent des cris d’une trentaine de gamins du jardin d’enfants St Monika de Überherrn accompagnés de leurs enseignants et de leurs parents. Ils sont venus à pied du monument des grands Européens par le chemin de la frontière. On leur explique la règle de la chasse et les bambins s’éparpillent dans le verger du chalet comme une volée de moineaux. Au bout d’une demi-heure, tout ce petit monde revient avec leur récolte. Les uns sont heureux et manifestent leur joie car la récolte a été fructueuse ; d’autres sont tristes, ne rapportant qu’un seul œuf ou étant même bredouille. Mais peu importe le nombre d’œufs trouvés, chacun aura droit au même sachet garni de friandise et le sourire revient sur tous les visages..

Pour récompenser l’ensemble des enfants, M. Saïed Labiadh, aubergiste et magicien, leur a présenté un petit spectacle qui a enchanté les bambins. Après s’être désaltérés et rassasiés, tous sont repartis chez eux, les uns en voiture, les plus courageux à pied.

La roulotte-tonneau de Berviller classée « gîte de France »

La fameuse roulotte, située à une dizaine de mètres du chalet du chemin, a reçu ce vendredi 14 février, la visite de Marie-Simone Bouttevin, présidente des gîtes de France de Moselle et de ses assistantes Laetitia Richard et Perrine Birckel, techniciennes, afin de constater la conformité de la roulotte pour le classement en gîte de France. Elle est équipée d’une petite cuisine complète, d’un frigidaire, d’une TV, d’une douche, de toilettes, d’un chauffage, d’une penderie, d’un romantique lit double et d’un convertible. À l’extérieur, une superbe terrasse avec vue panoramique agrémente l’ensemble.
La visite minutieuse a été concluante et à la sortie, Marie-Simone Bouttevin a déclaré : « Cette roulotte constitue vraiment un hébergement insolite. Elle sera la première roulotte labellisée Gîtes de France en Moselle et permettra de passer une nuit romantique à Berviller. » Pour tout renseignement complémentaire : Tel 06 74 41 04 87

Passer une nuit romantique dans une roulotte-tonneau

            Du nouveau sur le chemin de la frontière, à une vingtaine de minutes du monument des grands européens de Berus et seulement à une dizaine de mètres du chalet du chemin : une drôle de roulotte de forme arrondie qui la fait ressembler à un énorme tonneau. Notre curiosité nous a conduit au chalet du chemin pour visiter cette fameuse roulotte. Celle-ci permet à quatre personnes de passer la nuit au milieu de la nature. Elle est équipée d’une petite cuisine complète, d’un frigidaire, d’une TV, d’une douche, de toilettes, d’un chauffage, d’une penderie, d’un romantique lit double et d’un convertible ; un vrai petit bijou. À l’extérieur, une superbe terrasse avec vue panoramique agrémente l’ensemble. Passer une nuit romantique à Berviller est devenu possible et pourrait devenir un cadeau original !

Grâce au chemin de la frontière, parcouru journellement par des dizaines de randonneurs, au chalet du chemin et à sa roulotte, Berviller est en train de devenir une petite commune touristique de l’est mosellan. 

Pour tout renseignement complémentaire :
Tel : 0033 674 41 04 87
F-57550 Berviller-en-Moselle Le Chalet du Chemin


Propriétaire du chalet : Saïed Labiadh

Un chef sans chapeau n'est pas un chef ! Les jours où le patron ne porte pas son couvre-chef, et croyez-moi, ils sont rares, c'est qu'il a abandonné ce rôle à son épouse.






Un arbre unique : le cormier du chalet

Si on demande aux écoliers ou même à leurs parents de nommer les fruits qu'ils connaissent, combien de fois seront cités la nèfle ou la corme ? Sans doute jamais, car le néflier et plus encore le cormier, sont des arbres fruitiers rares ou inexistants dans notre région.

" Des nèfles ! " Réponse négative et ironique, rien du tout, " des clous ! ". Est-ce pour la rareté de l'arbre qu'on vous fera cette réponse ? Les nèfles sont les fruits du néflier et on les consomme en général blettes après les premières gelées. Enfants, nous appelions ces fruits " Honserschen " en patois, c'est-à-dire " culs de chiens ", ce qui nous faisait bien rigoler. Il suffit de bien les observer pour se rendre compte de la raison de cette dénomination. Nous les appelions aussi " inskiki " mais ne m'en demandez pas la raison, je ne saurais vous la donner. Dans les années 50, une demi-douzaine de néfliers était encore répartie sur le banc de la commune mais aujourd'hui il n'en reste plus que deux ou trois.
Si le néflier est devenu un arbre rare à Berviller, le cormier l'est bien plus encore. Aussi appelé sorbier domestique, il n'existe qu'un seul et unique exemplaire sur le territoire communal et peut-être même régional. Son bois, très dur, est de grande qualité et très recherché par les ébénistes. Son fruit, la corme, est une petite poire roussâtre, longue de 2 ou 3 cm qui se déguste également blette en automne. Il y a vingt ou trente ans en arrière, les instituteurs du village lui rendaient une visite annuelle avec leur classe pour faire connaître l'arbre et le fruit à leurs élèves. Ceux-ci refusaient souvent de goûter la corme blette, pensant qu'elle était pourrie.
Ce cormier appartenait aux frères Théobald surnommés " Maussis ". Aujourd'hui, vous pourrez observer cet exemplaire unique à une cinquantaine de mètres du " Chalet du chemin " et Saïed, son propriétaire, se fera un plaisir de vous le montrer.
Pour que cet arbre d'une quinzaine de mètres de hauteur, ne reste pas un sujet unique, les arboriculteurs de Berviller ont planté l'an dernier un jeune cormier dans le verger de l'école. Sa vie sera sûrement longue car ces arbres peuvent devenir plusieurs fois centenaires.