BERVILLER OÙ ES-TU ?

      Berviller est situé à 8,5 km au sud-est de Bouzonville tout contre la frontière de la Sarre. Le ban communal est limité au Nord par la commune de Villing et la commune allemande de Ittersdorf, à l’Ouest par la commune de Rémering, au Sud par la commune de Merten et à l’Est par la commune allemande de Berus.
      Le village est niché dans une petite vallée s’ouvrant vers l’Ouest et traversé d’Est en Ouest par la « Weissbach », ruisseau qui s’unit à la sortie de la vallée à la « Dorrbach » avant de continuer son cours en direction du Sud sous le nom de « Berweillerbach ».
      Le cœur du village s’étire le long de la « Weissbach » entre 260 et 280 m d’altitude.


Nouvelle page sur le site : "CECI EST VOTRE PAGE"

Cette nouvelle page permettra à chacun et chacune de publier un texte, une poésie,un dessin, une photo, etc, sur ce site. Il suffira de me faire parvenir votre texte ou votre photo par mail. Je me réserve cependant la décision de publier ou non.

Pourquoi appelle-t-on les Habitants de Berviller  ESSIGLOCH ?

Au début du siècle, on cultivait à Berviller la vigne au lieu-dit "Hanfreuzt". Cette vigne donnait du vin qui ne devait pas être très bon. Ces vignes disparaissent à cause des ravages du phyloxéra. Le vin obtenu était une piquette qui, très souvent, devenait aigre, c'est à dire, du vinaigre.
De plus, il existait, à Berviller, un peu partout, de gros poiriers qui ont disparu pendant la guerre, et qui donnaient une quantité importante de toutes petites poires. À partir de ces poires, on obtenait un liquide qui, après fermentation, donnait du vinaigre.
Le bouche à oreille rapporte que les gens de Berviller allaient de village en village, de maison en maison, avec un tonnelet qui contenait environ litres de vinaigre faits à partir de vin ou de poires. Cela leur rapportait un peu d'argent.
D'où le surnom de "ESSIG LOCH", c'est à dire "TROU À VINAIGRE".

QUI SUIS-JE ? 
(D'après un article du Républicain Lorrain)


Tout l’été, le Républicain Lorrain met à l’honneur ses relais dans les communes : les correspondants locaux. À Berviller, Eugène Hoen (ancien instituteur et maire, aujourd’hui bénévole à Arc-en-ciel), est incontournable.




Eugène Hoen,

le fidèle de Berviller

À Coeur et à écrits

Instituteur à Berviller, j’avais un berger allemand qui m’accompagnait à l’école tous les jours. Parfaitement dressé au club canin, il restait sous une table au pied d’un élève, sortait à la récréation avec les enfants, et ce jusqu’à la fin de l’année scolaire où j’ai pris ma retraite. Le premier jour de la rentrée suivante, il a disparu. L’instituteur en place m’a appelé pour me dire que mon chien était à l’école ! » Eugène Hoen sourit en sortant de son portefeuille une photo où l’animal de compagnie est assis à un pupitre parmi les élèves.

«Toujours sur la brêche »

L’homme aussi est fidèle. Berviller, son village natal (en 1942), Eugène ne le quitte que très rarement. « Les vacances ce n’est pas mon truc, je préfère rester à Berviller », s’excuse-t-il, laissant les siens voyager sans lui. Une aubaine pour le Républicain Lorrain qui en a fait son correspondant local en 2008.
Là encore, c’est l’intérêt qu’il porte au village qui a été déterminant. « Lorsque l’on m’a demandé de remplacer Christine Thiel (devenue maire, NDLR), je n’étais pas vraiment prêt. Mais on m’a dit que la vie du village serait couverte par un correspondant d’une commune voisine. Je me suis dit : Nous sommes assez grands pour avoir quelqu’un de chez nous. Nous sommes capables de le faire nous-mêmes ! ».
« J ’ aime mon village », s’excuse presque Eugène. C’est pourquoi, quand pris de frénésie picturale il ne quitte plus ses pinceaux, c’est évidemment Berviller qui s’imprime sur ses toiles. Celle au-dessus de la cheminée montre l’ancienne école entourée à droite de la maison de ses parents (détruite pendant la guerre et reconstruite après), et à gauche celle de ses grands-parents.
« J’aime être présent, quand il se passe quelque chose, être témoin », poursuit-il de sa voix toujours égale. Plus que spectateur, Eugène est également impliqué dans la vie du village de par ses nombreuses activités. Il est secrétaire de l’association Arc-en-ciel, sa femme étant présidente du conseil de fabrique il « bricole quand il faut », fait « la crèche à Noël ».
On dirait Eugène issu d’un moule à modestie, mais s’il a une fierté, c’est d’avoir rendu sont indépendance à son village. « J’ai été maire délégué de Berviller quand la commune était rattachée à Merten. Les négociations ont duré trois ans. » Après lesquels il a été réélu. « Il y a toujours beaucoup de choses à faire dans un village. Maire, j’étais aussi ouvrier communal : j’ai réparé des canalisations, fait des branchements d’eau, etc. Ça n’a pas changé, Christine Thiel (le maire actuel, NDLR) est toujours sur la brèche », souligne-t-il.


Un espoir : la jeunesse

Des contraintes fortes qui ont mené son épouse à lui demander de fixer ses priorités. Alors Eugène s’est concentré sur son métier d’instituteur, « si on veut bien le faire il faut du temps », et sa vie de famille.
Aujourd’hui, quelques problèmes de santé lui font naturellement lever le pied. Au propre comme au figuré puisque les promenades pédestres le long du chemin de la frontière - « que j’ai plus de mille fois parcouru » - lui sont désormais impossibles.
C’est désormais l’ordinateur qui s’attire les foudres de Madame Hoen : « Ma femme râle car je passe beaucoup de temps dessus pour l’association et pour mon site ». Berviller mon beau village regroupe les écrits d’Eugène sur l’histoire de la commune. « J’aime quand j’ai matière. J’aime bien écrire mais il faut que je sache de quoi parler ! J’ai beaucoup raconté les histoires de Berviller, des aînés, ou l’histoire de Berviller tout court. Maintenant cela devient plus difficile, je commence à me répéter. On n’a plus beaucoup d’anciens. On commence à l’être nous-mêmes », soupire-t-il. Puis il se tait, rêvant qu’un jeune prenne le relais. « Un jeune de Berviller. »

Médaille européenne


Eugène Hoen a reçu le 2 juillet dernier la médaille européenne du Monument de l’Europe de Berus pour son dévouement dans le cadre de la coopération transfrontalière entre les États à Überherrn En effet, parlant couramment allemand, Eugène Hoen œuvre activement à l’amitié franco-allemande par des initiatives associatives, culturelles ou symboliques. Mais là encore, le correspondant du Républicain Lorrain est discret et modeste, mettant en avant une volonté commune des deux côtés de la frontière.

POUR ME CONTACTER

Les personnes désirant me contacter, peuvent le faire par mail en cliquant sur l'adresse suivante : 

eugene.hoen@free.fr

Les pommes de l'hiver

Le poème de Maurice Carême « La dernière pomme », convient très bien pour ce pommier ; il suffit de le mettre au pluriel : Les dernières pommes. Allons-nous tomber, ne pas tomber ? Se disent les dernières pommes. Nous avons résisté aux vents d'automne, aux pluies, aux premières gelées. Il ne faut pas que nous abandonnions nos fidèles amis, les oiseaux. Allons-nous tomber, ne pas tomber ? Il y va de notre cœur de pomme. Nous sommes d'or rouge et de miel jaune comme une lune à son lever et nous éclairons tout le pommier. Non, non, oiseaux, nous nous cramponnons, nous attendrons l’hiver pour tomber.

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